Hôtel Le Pré Saint-Michel
饭店
再加上德资讯Cette échappée sur la Route Jean Giono propose quatre jours de voyage en Haute-Provence, entre littérature, paysages habités et silence vibrant. Une immersion entre Manosque et la montagne de Lure sur les traces d’un géant de la littérature française.
Jean Giono n’écrivait pas sur la Provence. Il écrivait la Provence. Celle des odeurs sèches, des ciels immenses, des hommes taiseux et des terres arides. Ce séjour vous propose d’arpenter les paysages qui l’ont inspiré, de Manosque à la Montagne de Lure, du Ventoux à la vallée du Jabron, à la manière d’un voyage initiatique, en quête de beauté simple et de lenteur. Une invitation à lire le paysage comme on lit un roman, au rythme d’un écrivain qui ne voulait pas fuir le monde, mais l’étreindre autrement.



BIENVENUE单 Manosque, ville natale de Jean Giono, son ancrage, sa matrice. Une ville « ocre et bleue » comme il l’écrivait. La journée débute par un déjeuner au Bistrot du Chef, cuisine locale et sincère, pour s’imprégner déjà des saveurs du pays.
L’après-midi est consacré à la visite du Centre Jean Giono, installé dans une belle bâtisse provençale du XVIIIème siècle entourée de jardins. On débute notre voyage en découvrant l’exposition permanente « Jean Giono, les chemins de l’œuvre ». Celle-ci dévoile, à travers lettres, films, photographies et objets intimes, les liens entre la vie de l’auteur et son œuvre littéraire. Un lieu inspirant où l’on entre dans l’intimité créatrice de celui qui fit de la Provence une terre de poésie universelle.
« J’ai tout en moi : paysages, personnages, histoires. Inutile d’aller ailleurs », écrivait Giono.
La visite se prolonge par une promenade littéraire dans les ruelles de 马诺斯克, jalonnée d’extraits de textes. On marche sur les pas de Jean le Bleu et d’Angelo (顶上的轻骑兵), dans cette Provence de « Manosque des plateaux ».
« J’écris en marchant », confiait Giono. Cette balade rend hommage à cette écriture en mouvement, nourrie de sensations, de vent et de pierre.
Le soir venu, dîner à La Table du Pré Saint-Michel où la cuisine aux accents de Provence révèle toutes ses saveurs.
在一家迷人的酒店度过夜晚
晚上在hôtel Le Pré Saint-Michel, niché dans un écrin de verdure, idéal pour une première nuit en terre gionienne.


La route s’élance et serpente à travers les paysages chers à Giono vers le village de Saint-Michel-l’Observatoire, perché face au ciel. Ce lieu à la fois scientifique et contemplatif propose une vue exceptionnelle sur les paysages de la Haute Provence et bien au-delà.
一次“无法抗拒”的体验 : Au Planétarium, on explore les constellations, entre science et poésie.
Giono, passionné par les astres écrivait « Quand je regarde une étoile, j’entends la terre “。
然后指示 Banon, village-reflet de l’âme provençale. On y visite la librairie Le Bleuet, véritable temple du livre en Haute-Provence. C’est un lieu unique et atypique où l’on peut passer des heures à flâner entre les rayons.
On déjeune à La Table de Panturle, clin d’œil gourmand à 复兴, ce roman où un village abandonné renaît grâce à l’amour et au travail de la terre.
« Panturle ne parlait pas. Il regardait。 “
L’après-midi déroule une traversée de paysages profondément gioniens : village fantôme du Vieux Redortiers (l’Aubignane de « Regain »), Revest-du-Bion, Silance, terres de solitude et de vent, où l’on sent la rudesse du pays et la profondeur des silences.
« C’est là, dans ces villages posés sur le vide, que Giono situait ses personnages, en quête de dignité et de lumière. Ces territoires âpres et lumineux composent le décor de romans comme Le Chant du monde ou Que ma joie demeure “。
Arrêt au Château de la Gabelle, domaine agricole entouré de lavandes, puis à Aurel, Montbrun-les-Bains et enfin au château d’Aulan, forteresse romantique perdue dans les collines.
APRES Séderon, sur la ligne de crête entre Alpes et Provence, la journée s’achève au village Les Omergues, site emblématique 该“ 屋顶上的轻骑兵 “。
Dîner et nuit à l’Hôtel-Restaurant L’Étape, halte rustique et chaleureuse au cœur du silence..


Départ vers la vallée du Jabron, par Saint-Vincent-sur-Jabron, territoire de pastoralisme et d’intimité, 加入前 Sisteron, dont la citadelle monumentale domine la Durance.
Giono s’est laissé séduire par Sisteron, la perle de Provence. Dans Le Chant du monde, la cité imaginaire de Villevieille reflète les ruelles et les paysages de Sisteron, entre montagne de Lure et paysages éternels.
一次“无法抗拒”的体验 : On visite la 锡斯特龙城堡, perchée sur son éperon rocheux. Véritable symbole de l’histoire fortifiée de la région, on y découvre un panorama à couper le souffle, embrassant les Alpes et la Provence.
Déjeuner face à la citadelle, au restaurant L’Oppidum où l’on déguste l’agneau de Sisteron, l’une des spécialités culinaires de la Provence les plus renommées.
L’après-midi poursuit sa route vers la chapelle Saint-Donat, pure merveille d’art et lieu suspendu cher à Giono然后 Mallefougasse, village médiéval.
Ici, dans Le Serpent d’étoiles, Giono raconte l’histoire du « drame des bergers », grande fête à caractère un peu ésotérique, organisée au moment de la transhumance.
On gagne enfin Cruis, blotti au pied de la montagne de Lure, haut-lieu gionien par excellence. On y sent la Provence dans sa version la plus calme.
« Lure, c’est la Provence de l’âme, disait Giono. Celle des choses simples, essentielles, où la lumière suffit à faire un roman. »
Dîner et nuit à l’修道院酒店, bâtisse de pierre douce et refuge inspiré.


La dernière journée emprunte les petites routes de l’arrière-pays, à travers Saint-Étienne-les-Orgues, porte d’entrée de la montagne de Lure, puis Ongles, pour un déjeuner à La Tonnelle, adresse champêtre à l’ombre des platanes.
On descend ensuite vers Saumane, pays d’enfance de certains personnages gioniens. Jusqu’à Banon la route permet de découvrir tout un univers de vieilles fermes caractéristiques de la Haute-Provence, dont Giono appréciait l’architecture simple et fonctionnelle, en harmonie avec le terroir.
A l’arrivée à Manosque, on retrouve la colline du Mont d’Or, « ce beau sein rond » comme Giono aimait à décrire cette colline au galbe évocateur. C’est là que le poète fait déambuler Angelo dans Le Hussard sur le toit parmi les campements d’une population manosquine qui fuit l’épidémie de choléra.
La boucle est bouclée, les mots restent en tête, les images aussi.
« Le paysage n’est pas un décor, disait Giono. C’est un personnage. »
Une dernière pause avant de refermer, doucement, le livre de ce voyage et repartir avec un peu de cette lumière que Giono appelait « la joie simple d’être au monde “。
Prêts à vivre une immersion profonde et poétique dans les Alpes de Haute Provence, sur les traces de Giono ?
Ce séjour est adossé à la Route Jean Giono, un itinéraire de 152 kilomètres sur de petites routes départementales, en immersion totale dans les paysages du Haut-Pays provençal si chers à Giono. Il est agrémenté de visites, de suggestions d’hébergements et de haltes gourmandes.
Découvrez également
